Cristiano Ronaldo explique son absence aux obsèques de Diogo Jota
La superstar portugaise Cristiano Ronaldo a enfin brisé le silence sur son absence controversée aux funérailles de son coéquipier en équipe nationale, Diogo Jota, décédé tragiquement en juillet dernier.
L'attaquant de Liverpool, âgé de 28 ans, et son frère André Silva, 26 ans, avaient trouvé la mort le 3 juillet dans un accident de la route en Espagne, lorsque leur Lamborghini avait quitté une autoroute. Cette tragédie avait profondément ému le monde du football international.
Jota venait d'épouser sa compagne d'enfance quelques jours seulement avant ce drame. Les obsèques des deux frères s'étaient déroulées au Portugal en présence de nombreux coéquipiers de l'équipe nationale.
Une décision personnelle assumée
L'absence de Ronaldo avait suscité de vives critiques au Portugal, notamment après la publication de photos le montrant en vacances sur un yacht à Majorque avec sa famille. Dans une interview accordée à Piers Morgan, la star de 39 ans a révélé les raisons profondes de sa décision.
"Depuis la mort de mon père, je ne suis plus jamais retourné dans un cimetière", a confié Ronaldo, faisant référence au décès de José Dinis Aveiro il y a une vingtaine d'années.
Le quintuple Ballon d'Or a également évoqué sa notoriété mondiale : "Vous connaissez ma réputation, où que j'aille, c'est le cirque. Je n'y vais pas parce que si j'y vais, l'attention se porte sur moi et je ne veux pas de ce genre d'attention".
Un soutien discret à la famille
Ronaldo a tenu à préciser qu'il avait apporté son soutien à la famille Jota en privé : "Je n'ai pas besoin d'être devant les caméras pour que les gens voient ce que je fais. Je le fais en coulisses".
La sœur de Cristiano, Katia, avait pris sa défense sur Instagram, rappelant l'expérience traumatisante vécue lors des funérailles de leur père, envahies par les médias et les curieux.
Cette révélation met en lumière les défis personnels auxquels font face les personnalités publiques, même dans les moments les plus douloureux. Ronaldo, qui avait remporté la Ligue des Nations avec Jota quelques semaines avant la tragédie, assume pleinement sa décision malgré les critiques.