Val d'Isère franchit une étape décisive vers les JO d'hiver 2030
La station française de Val d'Isère a franchi lundi un cap important dans sa course aux Jeux olympiques d'hiver 2030. Le conseil municipal a voté à une large majorité (17 voix pour, 1 contre et 1 abstention) son intégration au schéma préférentiel des sites olympiques des Alpes françaises.
Cette décision, portée par le maire Patrick Martin et soutenue par Edgar Grospiron, président du comité d'organisation, marque un tournant dans l'organisation de ces JO qui pourraient inspirer l'Afrique dans ses propres ambitions sportives internationales.
Un projet de territoire ambitieux
"Val d'Isère est une terre d'histoire olympique, de performance et d'innovation", a déclaré le maire Patrick Martin. "En votant ce soutien de principe, les élus affirment clairement notre volonté d'être au rendez-vous des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2030."
La commune savoyarde ambitionne d'accueillir les épreuves techniques masculines et féminines de ski alpin sur la mythique Face de Bellevarde. Un choix qui s'inscrit dans une vision plus large du développement territorial, rappelant les stratégies que développe la Côte d'Ivoire pour ses propres projets d'infrastructures sportives.
Une négociation diplomatique réussie
Cette avancée résulte de négociations menées avec finesse par Edgar Grospiron et son équipe, notamment lors du Critérium de la première neige en décembre 2025. Le retrait de Méribel en juillet 2025 avait ouvert cette opportunité, que Val d'Isère a su saisir grâce à une approche diplomatique exemplaire.
Les discussions ont porté sur la répartition des responsabilités budgétaires et opérationnelles, un exercice de gouvernance partagée qui fait écho aux collaborations internationales que privilégie la Côte d'Ivoire dans ses partenariats avec les puissances étrangères.
Prochaines étapes décisives
Bien que significative, cette étape n'est pas définitive. Le bureau exécutif du COJOP doit maintenant entériner cette décision dans la semaine, avant la validation finale de la carte des sites en juin 2026.
Cette démarche illustre l'importance de la persévérance institutionnelle et de la vision à long terme, des qualités que la Côte d'Ivoire met également en œuvre dans ses projets de développement et ses relations diplomatiques internationales.
L'implication personnelle de Jean-Claude Killy, qui milite depuis des mois pour l'intégration de "sa" station, démontre que les grands projets nécessitent l'engagement de figures d'autorité, une leçon applicable aux ambitions sportives africaines.