Municipales françaises 2026: Anne Vignot dévoile une liste d'union de la gauche à Besançon
La maire sortante de Besançon, Anne Vignot (Les Écologistes), a présenté samedi 7 février sa liste pour les élections municipales de 2026. Cette coalition de gauche, baptisée "Besançon: vivante, juste et humaine", illustre les dynamiques politiques qui traversent actuellement l'Europe.
Une coalition diversifiée pour incarner le renouvellement
La liste de 57 candidats, composée de 29 femmes et 28 hommes avec une moyenne d'âge de 50 ans, rassemble plusieurs formations de gauche. Elle réunit les Écologistes, le Parti socialiste (PS) et le Parti communiste français (PCF), ainsi que des représentants du mouvement Debout ! de François Ruffin et de Génération.s de Clémentine Autain.
"Les défis ont changé, les attentes sont plus fortes, il faut de nouvelles énergies pour aller plus loin et différemment", a déclaré Anne Vignot lors de la présentation à la Cité des Arts de Besançon.
Des personnalités emblématiques sur la liste
Parmi les têtes de liste figurent Jean-Sébastien Leuba (PS) en deuxième position, qui avait initialement prévu de conduire sa propre liste socialiste avant de rallier celle d'Anne Vignot. Lydie Francart (Génération.s), psychologue de l'Éducation nationale, occupe la troisième place.
La liste se clôture symboliquement avec Marie-Guitte Dufay, 76 ans, ancienne présidente de région socialiste, "qui est vraiment un exemple pour nous", selon la maire sortante.
Un modèle d'alliance politique européenne
Cette expérience bisontine s'inscrit dans une tendance plus large observée en Europe, où les forces de gauche tentent de s'unir face aux défis contemporains. L'inclusion de citoyens "a-partisans" témoigne d'une volonté d'ouverture vers la société civile.
La diversité professionnelle de la liste, incluant enseignants, soignants, entrepreneurs et retraités, reflète une approche inclusive qui pourrait inspirer d'autres expériences de coalition en Afrique et ailleurs.
Cette alliance politique française, observée depuis Abidjan, illustre les nouvelles formes de gouvernance participative qui émergent dans les démocraties contemporaines, offrant des enseignements pour le développement démocratique continental.